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robélia ≠ i'll love you long after you're gone.

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Robyn Lysaght
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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Lun 28 Juil - 23:19

Se détacher de Cordélia est la chose la plus insensée qu’elle lui ait dite depuis le début de la soirée. Comment pouvait-elle lui dire ce genre de choses après tout le temps passé à la vouloir auprès de lui ? Il avait toujours été derrière elle, même alors qu’elle n’avait cessé de le repousser avec ferveur. Lui proposer cette alternative revient au suicide pour Robyn. Il cligne des yeux, puis fronce des sourcils alors qu’elle se colle contre lui, lui prouvant d’une certaine manière qu’elle ne pensait pas un mot de ce qu’elle venait de lui dire. « Faisons donc ça, » qu’il rétorque en roulant des yeux. La fatigue le rend plus piquant et moins conciliant. Il est un peu irrité par ces constantes répliques plus ou moins sanglantes après une journée comme celle-ci. Il a simplement envie de se reposer auprès d’elle, de partager un moment de douceur et s’endormir avec elle. Robyn est un bébé, il aimerait passer une soirée calme avec une Cordélia plus douce. C’est la première fois qu’il voit sa vie défiler devant ses yeux, la première fois qu’il frôle la mort de si près, il aurait au moins pensé qu’elle ferait un effort avec lui. Heureusement, elle peut se montrer moins désagréable à certains instants. Il esquisse un sourire un peu triste à ses mots, perplexe. Ne pas lui être véritablement utile est terriblement frustrant pour lui. Robyn aime être au cœur de l’action. Il aime le danger – sans non plus vouloir risquer sa vie à tout bout de champ – et il a besoin de se sentir vivant. Jouer les toyboys quand ça lui chante après une dure journée n’est pas ce qu’il souhaite. Il comprend enfin ce qu’elle voulait lui dire lorsqu’elle lui reprochait de se servir d’elle comme d’une prostituée. Il est l’homme-objet qui attend dans son lit après qu’elle ait sauvé le monde. Il est la pauvre fille des bandes dessinées qui ne sert à rien d’autres que de combler le vide émotionnel du super-héros. Il est conscient de ne pas avoir les capacités nécessaires au combat contre un membre de l’Oblivion, mais cela ne l’empêche pas de vouloir faire partie de leur organisation. Il lâche un soupir de lassitude, tête baissée, ses yeux scrutant ses mains qui glissent sur son torse dans une caresse voluptueuse. Il ne répond rien, parce que la conversation ne mène nulle part. Elle ne le laissera jamais rejoindre leurs rangs, et encore moins se jeter à corps perdu dans une quête qui n’est pas la sienne. Il a sa propre vie à mener, ses propres problèmes à résoudre, ses propres ennemis à éviter. Ils ne sont pas aussi dangereux que ceux qu’il a rencontrés quelques heures plus tôt mais ils sont tout aussi nuisibles. Les paparazzis. Nul doute que sa relation avec Cordélia finirait par se faire savoir. Ce n’est qu’à ce moment-là que les véritables ennuis commenceront pour lui. Rose ne sera pas contente… du tout, du tout. Comme si elle avait entendu ses pensées, la jolie rousse plante à nouveau ses crocs sur sa chair. « Mais tu vas arrêter ! » Qu’il rétorque en fronçant des sourcils, une pointe d’amusement s’entendant tout de même dans sa voix. Ce n’est pas son comportement en lui-même qui le dérange – il commence à s’y faire – mais plutôt la douleur qu’il ressent à chaque nouvelle morsure, sans parler des petites marques qu’elle lui laisse en souvenir. Il la sait sauvage mais ce n’est pas une raison pour accepter toutes ses folies. On dirait un animal sauvage et c’est plutôt déroutant. Il a besoin d’une femme, pas d’une lionne. Il répond à son haussement d’épaules par une expression de surprise sur son visage, faisant mine d’être choqué par ses paroles. Elle ne brise pas que ses rêves, elle brise l’homme tout court qu’il tente de lui montrer avec un jeu d’acteur quelque peu douteux. Il est évident que Cordélia ne ment pas en lui avouant cela, mais il préfère s’en amuser plutôt que d’en pleurer, bien malgré la pointe de mélancolie. Elle lui dit clairement qu’elle n’avait aucune intention de l’embrasser, mais qu’à cela ne tienne, ils avaient quand même passé un agréable moment tous les deux. Et puis, elle avait quand même fini dans son lit et quoiqu’elle en dise, elle avait fini par se jeter sur lui, dans tous les sens du terme, de la même façon qu’elle vient d’elle-même chercher ses lèvres. Les baisers de Cordélia étaient de loin les meilleurs qu’il ait eu à gouter depuis ses premières conquêtes. Elle avait cette manière de lui dévorer les lèvres, de savourer cet instant comme s’il pouvait être le dernier qui lui était propre. Elle l’embrasse pour mieux se jouer de lui. Robyn a toujours été jaloux et d’un naturel possessif avec ses proches. Il n’aime pas qu’on s’approche de ses amis et qu’on puisse avoir l’idée de les enlever à lui, et encore moins qu’on puisse le remplacer. Avec Cordélia, c’est encore pire. Une petite voix en lui a beau lui répéter qu’elle plaisante, il ne peut tout de même s’empêcher de froncer des sourcils et de se montrer plus froid. « Ne t’embête pas pour moi, fais-le tout de suite, on ne sait jamais. » Qu’il rétorque en faisant un geste de la main dans l’air, lui signifiant qu’ils avaient fini et qu’elle pouvait disposer pour rejoindre ses étalons. Elle l’aurait regretté si elle l’avait réellement fait. Elle n’aurait pas eu la chance de savourer le massage qu’il lui propose. Etrangement, Robyn s’en sort bien. Il n’en a fait qu’à de rares fois et même s’ils avaient été appréciés, il ne s’y était jamais autant appliqué que cette fois-ci. C’est comme si ses gestes étaient guidés par une force extérieure inconnue. La petite voix dans sa tête lui disait que c’était de cette manière-là qu’il parviendrait à la toucher au plus profond de son cœur. Il roule des yeux à sa remarque. Il ne pense pas la même chose, mais soit, c’est une bonne chose qu’elle ait autant confiance en elle. Même s’il ne doutait pas de sa force et de sa puissance magique, il avait toujours peur qu’elle puisse se retrouver face à plus fort qu’elle. Elle n’était pas invincible. Elle avait des faiblesses, comme tout le monde. Après tout, elle n’était qu’une humaine. « Tu as raison. » Qu’il répond sans grande conviction pour la détendre, ressentant immédiatement qu’elle s’était crispée à sa remarque. Elle est enceinte, il doit la ménager et même s’il a cruellement envie de lui dire qu’elle n’était pas un super-héros, il décide qu’ils se sont assez disputés pour aujourd’hui. Et elle est si détendue qu’elle finit par jeter les armes et se jeter sur lui comme on se jetterait sur une bouée de sauvetage en pleine mer. Elle sait le prendre de la bonne façon, le toucher pour marquer son esprit. Ce n’est pas désagréable d’être dompté par une femme et c’est même une expérience excitante. Elle n’a pas besoin de tâtonner longtemps pour savoir où poser ses baisers et ses mains sur son corps. Il se cambre à certaines caresses, souffle et gémit aux endroits les plus sensibles. Guidée par leurs pulsions, les deux amants valsent ensemble à un rythme qu’elle leur impose. Ne plus être aux commandes lui offre l’opportunité de réaliser pleinement la signification de la frustration. Il est à bout de nerfs, Cordélia jouant à la perfection de ses sens pour le laisser en haleine jusqu’à ce qu’enfin, ce soit la délivrance ultime. C’est fort et intense, comme une puissante décharge de plaisir parcourant son corps. L’extase à son paroxysme. Ses ongles se plantent dans les draps alors qu’un dernier gémissement s’échappe de ses lèvres. Sa respiration est encore saccadée quand un sourire se loge sur ses lèvres. Ses yeux plongés dans les siens, son bras valide s’enroule autour d’elle pour qu’elle reste auprès de lui, toujours. A cet instant, ils donnent l’impression de former un véritable couple. Un couple comme il rêverait d’avoir avec elle. Il mime silencieusement les mots « je t’aime », puis l’embrasse une dernière fois, Morphée venant les arracher des bras l’un de l’autre. C’est un doux rêve qui vient habiter l’esprit du joueur de quidditch. Une représentation idyllique d’une vie à deux, derniers vestiges du couple qu’ils étaient autrefois. A la nuit tombée, c’est les souvenirs de Gabriel qui reviennent prendre place. Et quand Robyn ouvre péniblement les yeux le lendemain, quelques rayons du soleil venant s’échouer sur le plancher de la chambre, c’est comme si son ancien lui n’avait jamais existé. Cordélia dort encore. Affalée sur lui, elle l’écrase de tout son poids. Etouffant sous elle, il tente vainement de s’extirper de ses bras mais ne parvient qu’à réveiller en elle son âme de tigresse. « Amour, j’ai besoin de… d’aller aux toilettes. » Qu’il murmure en riant de la situation grotesque dans laquelle il se trouve. Pas très glamour. C’est bien la première fois qu’il tente de lui échapper. Si on lui avait dit une telle chose autrefois, il n’y aurait pas cru une seule seconde.

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robelia. +“ They didn’t agree on much. In fact, they didn’t agree on anything. They fought all the time and challenged each other every day. But despite their differences, they had one important thing in common. They were crazy about each other. ”
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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Mar 29 Juil - 0:34

We accept the love
we think we deserve
If I should stay, I would only be in your way. So I'll go, but I know I'll think of you every step of the way. And I will always love you, I will always love you. You, my darling you, hmm. Bittersweet memories  that is all I'm taking with me. So goodbye, please, don't cry. We both know I'm not what you, you need. And I will always love you, I will always love you. ROBELIA, chapitre III



Si elle essayait de se montrer un peu plus gentille avec Robyn, ce n'était pas pour autant qu'elle comptait totalement l'épargner et arrêter d'être piquante à son égard. C'était comme si malgré lui le garçon appelait à la martyrisation. S'il n'était pas aussi boudeur et gamin nul doute que la rouquine n'en ferait pas autant pour le faire sortir de ses gonds. Cependant, le côté drama queen du joueur de Quidditch poussait Cordélia à toujours chercher la petite bête, quitte à le mettre de fâcheuse humeur. Elle ricana d'ailleurs en voyant que c'était de nouveau le cas, alors qu'elle roulait tout doucement des yeux. Il était définitivement bien trop sensible et il allait devoir apprendre à s'endurcir un peu pour survivre dans ce monde. En effet, si tous les sorciers l'entourant lui léchaient actuellement les bottes, cela n'allait pas toujours être le cas et il risquait alors de tomber de haut – de très haut. Heureusement que Cordélia était là pour lui dégonfler un peu la tête et lui mettre du plomb dans le crâne. « Et voilà le bébé qui boude. » Elle se moqua gentiment, venant caresser du bout des doigts sa joue avec un rictus alors qu'elle finit par venir y déposer légèrement ses lèvres. Si la Swan est un véritable glaçon avec la plupart des gens, elle se montrait tout particulièrement tactile avec les individus chers à son cœur – et le Lysaght en faisait bien évidemment partie. Que cela soit d'une manière un peu sauvage avec des mordillements ou possessive avec des baisers, elle n'avait cesse de le toucher maintenant qu'ils étaient un peu plus intimes qu'auparavant. Nul doute que pour le brun qui avait été habitué à sa froideur et à sa distance cela devait être on ne peut plus déstabilisant. Cependant, elle était comme cela Cordélia : imprévisible et unique en son genre. Elle voit bien sa petite mine triste et tout doucement, elle finit par relever son menton pour le forcer à la regarder dans les yeux. La situation est inversée et elle le comprend bien mieux que lui. Autrefois, c'était Sofia qui attendait le retour de Gabriel et à qui il interdisait de se battre. Autrefois, c'était elle qui se sentait inutile et qui devait rester bien à l'abri pendant que sa tendre moitié risquait sa vie. Oui, elle pouvait comprendre ce que Robyn ressentait à cet instant précis. Mais ce n'était pas pour autant qu'elle pouvait changer d'avis. L'ego et le bon cœur de Robyn ne font pas le poids dans la balance. Sa vie est bien trop précieuse pour être mise en jeu. Elle ne fera jamais ce pari là. « En temps de conflits, les soldats ont toujours besoin de se détendre et de se changer l'esprit. Crois le ou non, pour beaucoup de sorciers, le Quidditch est un moyen de se vider la tête et d'oublier les soucis du quotidien. Beaucoup de mes camarades sont absolument fan de ce sport et je sais que regarder un beau match les aide à se détendre et à oublier la pression ne serait-ce que l'espace de quelques heures. C'est comme cela que tu pourras les aider Robyn. Que tu pourras m'aider. Quand tu seras sur ton balai, donne toujours le meilleur de toi même et moi de mon côté, je considérerais que c'est une contribution fort appréciable au moral de mes troupes. » Elle sourit en coin alors qu'elle vint lui pincer tendrement le nez, continuant jusqu'à ce qu'elle n'arrive à le faire rire – ou tout du moins, sourire un peu. Cependant, c'est elle qui finit par rire aux éclats alors que le jeune homme tentait vainement de mettre fin à ses agissements. Visiblement, il n'avait toujours pas compris à qui il avait affaire s'il pensait que cela suffirait. Cependant, pour l'heure, elle se contenta de mettre les mains sur ses hanches en prenant un air goguenard et un peu provocateur. Elle avait décidé de l'embêter encore un peu mais d'une autre manière. « Et puis, si tu n'es pas capable de supporter de simples toutes petites morsures, je te vois mal endurer le reste. » Elle se moqua gentiment alors qu'elle roulait lentement des yeux. Elle n'allait pas changer sa manière de se comporter pour lui et il devrait s'y faire. Elle n'était pas faite pour la douceur et la tendresse – elle laissait ça aux autres filles plus nunuches et plus fleurs bleues. Robyn n'était pas avec une femme – il était avec une tigresse dans ce que cela avait de négatif mais aussi de positif. Quand Cordélia venait capturer ses lèvres, elle ne les embrassait pas non, elle les dévorait. Elle leur faisait l'amour. Elle offrait à Robyn un moment de pure passion et d'une intensité toute nouvelle. Elle vivait les choses pleinement Cordélia, elle ne prenait pas de gant. Sa vie était bien trop courte pour qu'elle se contente de la vivre à moitié et quitte à se jeter dans la gueule du loup, elle le faisait sans un regard en arrière. Robyn aussi visiblement puisqu'il tombait directement dans le panneau de son mensonge sans voir qu'elle se jouait une nouvelle fois de lui. La rouquine ne comptait en rien appeler l'autre homme mais c'était amusant de voir que l'autre garçon le pensait. Il était si jaloux que Cordélia ne pouvait s'empêcher de se demander s'il allait lui faire les poches dans la nuit pour tenter de retrouver les dits morceaux de papiers. Une petite voix en elle lui soufflait qu'il en était capable. « Ce n'est pas poli d'appeler un homme quand on est avec un autre voyons. Peut être plus tard. » Elle chantonna tout doucement avec un éclat malicieux dans le fond de ses émeraudes. Elle aimait le pousser à bout mais visiblement, la réciproque n'était pas juste puisqu'il prenait des gants face à elle – ce qui avait tendance à l'agacer légèrement. Elle ne supportait pas qu'il puisse croire qu'elle était incapable de se défendre seule face à des boulets comme la Montagne et elle n'avait qu'une envie, détruire la pièce de nouveau pour lui montrer à quel genre de personnes il avait affaire. Mais non, elle devait rester calme et ne pas faire de vagues – elle se doutait que son père n'apprécierait que moyennement qu'elle détruise une partie de son beau château. Mais sincèrement, son orgueil en était froissé à un point inimaginable, ce qui la fit grogner en guise de réponse. « J'ai toujours raison. » Le pire, c'était qu'elle pensait sincèrement ce qu'elle venait de dire. Cordélia considérait qu'elle ne se trompait que très rarement et que quand cela arrivait, ce n'était qu'un affreux drame de circonstances imprévisibles. Elle avait la sensation de tout pouvoir contrôler dans sa vie – et son petit jeu de l'amour avec Robyn ne faisait que renforcer sa certitude à ce sujet. C'était elle qui avait mené la danse, elle qui avait imposé son rythme entre leurs deux corps, elle qui l'avait mené jusqu'aux portes du paradis. On pourrait dire tout ce qu'on voulait, Cordélia avait un contrôle total sur quasiment tous les aspects de sa vie. Sauf pour une fois, sur son sommeil. Habituellement la rouquine n'avait besoin que de deux petites heures pour retrouver toute son énergie vitale et pourtant, bien plus de temps s'était écoulée quand elle fut réveillée par le jeune homme. L’œil mauvais, elle le regarda alors que le surnom tiquait douloureusement à son oreille. Un pincement au cœur. Le même que celui qu'elle avait ressenti lorsqu'il lui avait mimé un « je t'aime » des lèvres la nuit précédente. Elle était restée interdite quand cela s'était produit, avait finalement pâli et avait décidé d'opter pour la technique de l'autruche – nichant sa tête dans son cou pour dormir sans rien ajouter. Ce matin, de nouveau, elle fit comme si elle n'avait rien remarquer, tournant la tête en se roulant sur le lit pour attraper son shorty laissé sur le sol. « Pour aller faire pipi ou pour aller faire caca ? » Elle demanda, tentant de dé-romantiser l'atmosphère par la même occasion. Se relevant sans pudeur, elle se baissa pour attraper la chemise du jeune homme qu'elle enfila comme si de rien n'était, n'en fermant que quelques boutons alors que déjà elle avançait d'un pas tranquille vers la porte de sortie de sa chambre. Se retournant vers lui, elle le regarda encore dans le lit alors que finalement, un sourire mystérieux venait arrondir la courbe de ses lèvres. Elle avait à faire ailleurs. « Je plaisantais. » Elle se contenta de répondre, quittant les lieux comme si de rien n'était. Ses pas la conduisent non loin de là, dans la chambre où dort paisiblement son fils qu'elle réveille avec tendresse, le couvrant de baisers tendres et maternels. Le prenant dans ses bras, elle finit par le poser sur la table pour le changer et lui mettre ses habits du jour, le laissant jouer d'une main avec ses cheveux alors qu'elle lui enfilait tranquillement son nouveau petit pull en riant légèrement. Ils sont bien là, tous les deux. Et après cette nuit, elle se sent étonnement mieux. Plus heureuse que d'habitude.

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these violent delights have violent ends ◊ born with a void, hard to destroy with love or hope. built with a heart, broken from the start and now i die slow. in the valley of the dolls, we sleep. got a hole inside of me. living with identities that do not belong to me. in my life, i got this far. now I’m ready for the last hoorah. dying like a shooting star.
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Robyn Lysaght
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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Mer 30 Juil - 0:16

Robyn n’est pas aussi sensible qu’elle le pense. Il est surtout susceptible. Habitué à ce que l’on soit à ses bottes, il a un mal fou à accepter la critique, qu’elle soit constructive ou non. Il sait qu’il n’est pas parfait, mais il n’a pas besoin qu’on lui remarque ses défauts pour le savoir. En cela, il voit en ses reproches qu’une manière détournée pour se montrer cruel avec lui. Il s’offense facilement pour peu que l’on titille sa personnalité et sa manière d’être et c’est bien pire quand on ne cesse de lui répéter les mêmes choses. Ce n’est pas la première fois qu’elle le qualifie comme un enfant. A force de l’entendre lui dire ce genre de choses, il a vraiment l’impression de n’être qu’un bébé qui a constamment besoin de reconnaissance. Robyn ne se l’avouera jamais, mais finalement, ce n’est pas totalement faux. « Le bébé a de quoi bouder. » Qu’il répond d’un ton sarcastique en roulant des yeux. Elle ne peut pas lui en vouloir d’être grognon après ce qu’il a vécu. Après tout, elle ne cesse de lui faire comprendre qu’il n’est pas fait pour la vie qu’elle mène, qu’il n’est pas un soldat, qu’il n’a pas les capacités à survivre, elle peut bien comprendre qu’il est un peu sur les nerfs. Elle l’embrasse du bout des lèvres, mais il ne bronche pas plus. Robyn, quand il boude, il ne fait pas semblant. Elle commence à le connaitre, elle sait comment il fonctionne et comme il peut être têtu quand il s’y met, sait donc que cela ne sera pas qu’avec son petit baiser qu’elle lui fera changer d’avis. Pour répondre, il en vient même à détourner légèrement de la tête pour esquiver qu’à moitié son geste d’affection. Cordélia remarque son changement d’humeur et sa constante mélancolie depuis qu’ils ont commencé à discuter de son organisation, et, cherchant son attention, elle prend son menton entre ses doigts. Ses yeux se plongent dans les siens quand elle tente de lui remonter le moral. Elle semble comprendre son désarroi. Robyn est à la ramasse. Il est derrière elle et il a l’impression d’être constamment sur le point de la perdre. Il a la sensation de ne pas être à la hauteur pour elle, mais aussi pour les autres. Il aimerait pouvoir faire plus mais il en est strictement incapable. Il se sent stupide et ne se voit que comme un boulet qu’elle doit se trainer et qu’elle doit garder à l’œil pour ne pas qu’il détruise tout sur son passage. Et même s’il est persuadé qu’elle ne lui dit cela que pour le réconforter et qu’elle ne pas tous ses mots, il ne peut s’empêcher d’esquisser un timide sourire. Ce n’est pas ce qu’il aurait souhaité entendre, mais c’est bien assez pour lui remonter le moral. Il acquiesce doucement, rassuré de voir qu’elle ne le considère pas comme un idiot fini. Finalement, il n’est peut-être pas irrécupérable. « C’est vraiment ce que tu penses ? » Qu’il lui demande après un temps. Il regrette immédiatement sa question, connaissant la demoiselle et son penchant pour le sarcasme et la moquerie facile. Il a simplement besoin de savoir qu’il peut compter sur elle, et pas seulement pour lui sauver la vie – parce que soyons clair, après ce soir-là, il est définitivement convaincu qu’elle pourrait se jeter d’un immeuble pour lui – mais aussi pour le soutenir moralement quand il en a besoin. Le rire qui s’échappe de ses lèvres et qui vient résonner dans la salle l’amuse. Elle ne rit pas pour se moquer de lui comme elle a pris l’habitude de faire, elle rit pour de vrai. C’est sincère, et c’est tellement plus mélodieux et plus beau à entendre. Il ne l’avait jamais autant entendu que ce soir-là. Robyn en est persuadé, ils sont bien passés un cap tous les deux. Il passe une main dans sa chevelure rousse pour l’ébouriffer comme il le ferait avec une petite fille, tandis qu’une expression arrogante s’inscrit sur son visage. « Hey, je suis déjà tombé d’un balai plus d’une fois. » Qu’il rétorque, comme si cela prouvait bien sa compétence à supporter la douleur. Ce qu’il ne dit pas c’est que la dernière fois qu’il était tombé durant un entrainement, il s’était fait si mal qu’il en avait eu les larmes aux yeux. Il n’en avait pas pleuré, mais Jagger l’avait bien entendu en parler durant quelques semaines comme un exploit de taille. Il s’était décrit comme un survivant. Mais ça, il ne le dira pas à Cordélia, l’imaginant déjà lui rire au nez pour sa médiocre performance. Peu importe ce qu’elle en pense, Robyn a l’intime conviction de jouer lui aussi avec sa vie lorsqu’il est sur son balai. Et Cordélia, elle, joue avec leur relation quand elle s’amuse à le rendre si jaloux. C’est une mauvaise plaisanterie, qu’il ne cesse de se répéter, mais rien à faire, cela ne veut pas rentrer dans son esprit déjà trop échauffé. Et encore, il retient la pulsion au fond de lui. Ce ne serait pas bon de se montrer si possessif alors même qu’ils ne sont pas véritablement ensemble. Il tente de faire bonne figure, mais ses remarques sont bien difficiles à avaler sans une grimace sur le visage. « Ce n’est pas non plus très poli de parler des autres hommes en ma compagnie mais on n’est plus à ça près. » Mais appelle-le donc ce bel étalon qu’on en finisse une bonne fois pour toute. Elle n’a pas son numéro, elle bluffe, il n’y a que cette explication plausible pour qu’elle se refuse de le joindre en sa compagnie, pense-t-il, perdu dans sa jalousie. Robyn en pense beaucoup et il aurait pu lui faire une véritable scène en plein milieu de la soirée mais il se retient de tout commentaire. Il n’aime pas se disputer avec elle, n’aime pas débattre quinze ans de leurs opinions qui divergent, et encore moins quand il pourrait passer un moment en toute tranquillité avec elle. A cela s’ajoute sa grossesse, qui doit la rendre plus nerveuse qu’à l’accoutumée et qui doit probablement beaucoup jouer. Pensant que cela ne serait pas une bonne chose pour elle, il s’abstient d’être aussi désagréable et têtu, et laisse couler certaines réflexions, comme celle qu’elle rajoute alors qu’il essaye de la détendre avec son massage. Elle n’a pas l’air d’apprécier sa réponse, mais il ne comprend pas la véritable raison de son mécontentement. Après tout, quoiqu’il dise, Cordélia s’est toujours montré sévère avec lui pour tout et n’importe quoi. Aujourd’hui, il ne fait plus vraiment la différence. « J’ai pas dit le contraire. » Qu’il répond, toujours dans son sens. Mais c’est faux, parce que si elle a toujours raison, cela veut dire que lui, a tort dans la plupart des situations et c’est inconcevable avec sa vision de lui-même. Non, elle n’a pas toujours raison, elle n’a pas raison quand elle lui dit que leur amour est impossible, et elle n’avait déjà pas raison quand, plus jeune, elle lui disait qu’elle ne sortirait jamais avec lui et qu’elle n’accepterait jamais rien de lui. Qui est ce qui avait tort ? C’était bien elle, et oui ! Mais Robyn souhaite se montrer adorable, et il lui laisse même le plaisir de mener la danse de leurs corps entremêlés. Clairement, elle devrait l’épouser parce qu’il est définitivement l’homme parfait… mais cela semble être encore trop loin pour que cela puisse se réaliser. Elle est incapable de répondre à sa déclaration. Robyn l’a remarqué, et il n’a rien dit, même s’il en avait été profondément blessé. Décidant que la nuit avait été assez longue ainsi, il s’est endormi contre elle. Lorsque tous les deux s’éveillent enfin, c’est avec mille précautions qu’il cherche à se défaire de son emprise. Bonheur ! Elle daigne se lever après sa révélation qui tombe comme un cheveu sur la soupe et sa réponse surprend le jeune homme, à tel point qu’il reste interdit et lui jette un regard dérouté. « C’est si important ? » Qu’il demande, ses yeux glissant sur les courbes de la demoiselle alors qu’elle s’habille de sa propre chemise. Un sourire tendre se dessine sur ses lèvres. Elle lui va bien mieux qu’à lui, c’est une certitude. Elle lui donne un côté négligé qu’il apprécie beaucoup, assez pour voir de soudaines idées pas très catholiques jaillir dans son esprit. Il n’entend qu’à moitié sa dernière phrase avant qu’il ne réalise qu’elle a disparu dans le couloir. Profitant de cet instant pour s’enfermer dans la salle de bain pour se soulager, il en vient même à y rester plus longtemps pour prendre une douche et se refaire une petite fraicheur tant bien que mal avec son bras qui lui fait toujours aussi mal. Quand il revient dans la chambre, Cordélia n’est toujours pas revenue. En cherchant ses affaires éparpillées dans la salle, il trouve une petite boite perdue dans la bibliothèque, cachée entre deux livres. Sans en comprendre la véritable raison qui le pousse à agir ainsi, il suit son instinct lui demandant de l’ouvrir, et tombe sur un nombre incalculable d’enveloppes fermées. Des lettres qui sont toutes timbrées et prêtes à partir à une destination qu’il ne connait que trop bien pour être… sa demeure. Son nom est inscrit partout en tant que destinataire. Il n’a aucun mal à reconnaitre l’écriture de Cordélia. Robyn fronce des sourcils, intrigué et n’en comprenant pas la signification. Il n’a jamais reçu aucune de ses lettres. Il s’en souviendrait, surtout si elle provenait de sa bien-aimée. La curiosité prenant définitivement le dessus – et puis, après tout, elles devraient être à lui – il en ouvre délicatement une en faisant attention à ne pas déchirer l’enveloppe pour découvrir une longue lettre écrite élégamment à l’encre. En la parcourant, il réalise que cela ressemble fortement à une lettre déchirante de tristesse et dégoulinante d’amour à son égard. Une chose qui ne correspond pas vraiment à la demoiselle. Ce n’est que la première lettre mais elle lui fait un tel effet qu’un sourire vient instinctivement s’inscrire sur son visage. Plus il avance dans la lecture, plus Robyn a l’impression de redécouvrir une Cordélia. Il est si ému qu’il pourrait en pleurer tant ses sentiments décrits sont si intenses et forts. Quand il termine le dernier mot et qu’il range soigneusement la lettre, il est assis sur le sol, appuyé contre le mur, la main sur son visage. Il n’en croit pas ses yeux. Cela ne peut être réel. C’est un rêve, il n’y a plus aucun doute possible. Un rêve poignant qui lui arrache les mots de la bouche. Il en a les larmes aux yeux. Lorsque des pas viennent interrompre ses pensées, il referme tout et remet la boite à sa place, se promettant de revenir les chercher lorsqu’il en aura l’occasion. C'est mal, il culpabilise un peu d'avoir fouillé dans ses affaires personnelles mais au fond de lui, il ne regrette absolument pas de les avoir découvertes. Les pas disparaissent dans le couloir et Robyn se décide à reprendre ses esprits. Il efface les traces de ses larmes, passe une main dans ses cheveux, et après avoir repris contenance, il se décide à quitter la chambre pour se retrouver face à Cordélia... et un petit garçon adorable. D'abord surpris, un sourire vient se dessiner sur son visage. « Ooooh, c'est ton cousin? Il est vraiment mignoooon. » Il l'observe avec de grands yeux brillants, encore un peu mouillés par les précédents sanglots. L'idée même qu'elle puisse avoir un enfant ne lui traverse même pas l'esprit. Ce serait insensé... n'est ce pas ?

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Cordélia Swan
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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Mer 30 Juil - 1:52

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If I should stay, I would only be in your way. So I'll go, but I know I'll think of you every step of the way. And I will always love you, I will always love you. You, my darling you, hmm. Bittersweet memories  that is all I'm taking with me. So goodbye, please, don't cry. We both know I'm not what you, you need. And I will always love you, I will always love you. ROBELIA, chapitre III



En temps normal, Cordélia avait une sainte horreur des drama queens. Elles avaient tendance à lui porter sur les nerfs et elle ne pouvait généralement pas s'empêcher de les remettre à leur place. Il fallait dire que les caprices n'étaient vraiment pas une chose qu'elle arrivait à endurer facilement et qu'il était difficile pour elle de ne pas remettre à sa place une personne se prenant pour le centre de l'univers. Cependant – et encore une fois – Robyn était une exception, même si celui-ci n'en avait pas forcément conscience. Nul doute que celui-ci pensait probablement être la victime de choix de la rouquine alors que celle-ci l'épargnait vraiment en comparaison du sort qu'elle réservait aux personnes possédant ce trait de caractère en commun avec le joueur de quidditch. Si elle le taquinait et le poussait un peu à bout, au moins, elle ne l'humiliait pas et ne le traitait pas comme s'il était dépourvu de la moindre valeur. Bien au contraire. Levant sa main avec un sourire joueur et moqueur accroché sur les lèvres, elle vint finalement pincer la joue du garçon et la tirer dans sa direction, comme elle l'aurait pu le faire avec un enfant.  « Le gros bébé est encore en vie. Il a plein d'argents, un métier sûr, une famille qui l'aime, des amis par dizaine et une cohorte de fans débiles – non je ne crois sincèrement pas que le gros bébé ait de quoi bouder. » Elle répliqua, plus amusée qu'autre chose. L'irlandais ne réalisait tout bonnement pas à quel point il était bien plus chanceux que la plupart des autres individus. Il avait absolument tout pour être heureux et pourtant, il trouvait encore le moyen de se plaindre et de jouer à l'insatisfait. Nul doute que Gabriel devait actuellement se taper la tête contre un mur à l'intérieur de Robyn en voyant ce dernier agir comme un gamin pourri gâté. L'image la faisait mentalement sourire : comme quoi, elle ne devait pas être la seule à se prendre le chou avec les agissements et le comportement du jeune Lysaght. Il fallait reconnaître que c'était un vrai cas à lui tout seul et elle rit d'autant plus en le voyant tenter d'esquiver son baiser par bouderie. Il avait beau dire le contraire, le brun avait toujours dix ans d'âge mental. Et comme un enfant, il avait besoin que parfois les grandes personnes prennent le temps de le rassurer sur le future et aussi sur lui même. Cordélia ne put retenir un sourire tendre de venir fleurir sur ses lèvres alors que déjà, elle venait frotter tout doucement son nez contre celui de Robyn. Bien qu'elle ne pouvait pas tolérer sa présence parmi les Dark Phenix pour tout un tas de raisons elle n'allait pas le laisser déprimer pour si peu. Comme elle le lui avait dit, c'était sa guerre et non la sienne. Et du moment que Gabriel se décidait à rester tranquille, rien ni personne ne pourrait le forcer à prendre les armes pour protéger sa vie. « Oui, je le pense. Je ne suis pas moi-même fan de Quidditch – de toi à moi, je n'aime même pas voler sur un balai. Cependant, j'ai des amis qui le sont. Véritablement. Et je ne te le dirais pas si ce n'était pas la vérité. » Elle conclut avec un sourire complice destiné à le mettre en confiance. Certes Cordélia était la plus grosse et meilleure menteuse de l'univers mais elle disait à Robyn la vérité. Rien que James était un fervent admirateur des joueurs de Quidditch et elle savait qu'il aimait à suivre les différents matchs – comme un hobby pour oublier l'importance et le poids de la mission s'écrasant sur ses épaules. Pensive, elle se glaça néanmoins à ses mots qu'il voulait probablement plaisantin – ignorant le mauvais souvenir que cela lui ramenait en mémoire, la raison pour laquelle elle avait accepté de rester enfermée pendant un an et de passer pour morte auprès de toute la communauté sorcière. Regardant silencieusement le mur sur le côté, elle n'arrivait pas à se décrisper alors qu'elle finissait par souffler lentement. « Je sais. » fut tout ce qu'elle trouva à dire en guise de réponse à sa boutade. Oui elle savait puisqu'une fois, c'était elle qui dans les ombres l’avait rattrapé. Oui elle savait et cela la terrifiait qu'on puisse de nouveau tenter de le faire volontairement tomber de son balai. Elle ne voulait pas le perdre, pas lui. Elle ne le supporterait pas de nouveau. Soupirant longuement à sa remarque, elle finit par lui attraper sans préambule la main gauche pour la lever et la placer entre eux d'eux. A son doigt brillait encore sa bague de fiançailles qu'elle avait remarqué à l'instant même où il s'était rapproché d'elle dans le bar. Il pouvait dire ce qu'il désirait, dans l'histoire, il était le moins respectueux des deux. « Tu tiens vraiment à ce qu'on parle politesse alors que tu abordes cette bague ? Je suis toujours la catin, c'est ça ? » Elle répliqua amèrement alors qu'elle finissait par lui relâcher la main en s'éloignant légèrement. Alors qu'ils sont sur le lit quelques instants plus tard, la tension est toujours présente. La rouquine n'aimait pas que le brun sous-entende qu'un raté fini comme la Montagne puisse avoir le dessus sur elle et elle tentait tant bien que mal de le lui faire comprendre. Elle était bien meilleure que ce genre de tocard et elle était vexée qu'il ne le remarque pas. Roulant des yeux à sa remarque qui manquait toujours de conviction, elle se contenta de feuler pour lui faire comprendre qu'elle n'était pas dupe. Elle était à un niveau bien supérieur à tous ces sorciers et oui, elle en était fière. Elle avait énormément travaillé pour en arriver là. Comme elle en avait énormément bavé pour élever son fils, seule, alors qu'elle courrait d'un coin à l'autre du globe de la Terre. Gabriel était pour elle plus qu'un enfant, c'était sa priorité absolue. Voilà pourquoi elle s'était précipitée à son chevet dès son réveil, histoire de le préparer mais aussi, de lui donner à manger. Désormais, et alors que celui-ci tenait et buvait tranquillement son biberon, elle retournait en direction de sa chambre pour voir où Robyn pouvait bien s'en trouver. Décidément, même pour juste aller se soulager la vessie il était un peu lent. Haussant un sourcil alors qu'il apparaissait finalement dans l'embrasure de la porte, elle ne mit pas longtemps à remarquer ses yeux humides – fine observatrice qu'elle était. « Tu as pleuré ? » Au diable son ego de mâle, elle se demandait sincèrement ce qui avait bien pu le faire chialer comme ça, au point que ses yeux en était toujours mouillés. Haussant son second sourcil à sa remarque, elle serra un peu plus son fils contre elle qui lui, jugeait le brun du regard, comme s'il le passait au rayon x moldu. Le véritable sosie de sa mère. « Bien sûr que non, ce n'est pas mon cousin. C'est mon fils, Gabriel. » Elle annonça tranquillement alors que celui-ci continuait de fixer de manière presque dérangeante Robyn. Contournant le Lysaght, la rouquine retourna tranquillement dans sa chambre avec sa progéniture, allant s'allonger nonchalamment sur le lit avec celle-ci – non sans en avoir changé les draps au préalable d'un simple coup de baguette. Souriant en regardant son fils, allongée de côté avec la tête posée dans la main, elle était amusée de le voir continuer à sonder le joueur de Quidditch, comme s'il attendait d'en voir plus pour établir son jugement à son égard .

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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Sam 23 Aoû - 19:24

Ah, le petit garçon à sa maman. Si elle le prend comme ça, Robyn ne voit aucune raison valable pour ne pas cesser son comportement. Il grimace quand elle vient lui tirer la joue comme une mère le ferait avec son enfant. Il le fait parfois avec Avery mais la signification n’est pas la même. Il ne prend pas sa meilleure amie pour une gamine qui n’a rien compris à la vie. Il le fait pour la taquiner parce qu’elle est comme une sœur pour lui. Cordélia agit ainsi avec lui comme si elle sermonnait un petit de six ans. Elle le fait comme les petites mamies le font avec leurs petits-enfants. Cela n’a rien d’agréable. Encore moins quand elle lui liste toutes les raisons qui prouveraient qu’il est l’homme le plus heureux du monde. Il hausse des épaules, désinvolte, un peu désintéressé. C’est agaçant de l’entendre en parler comme en parlent les magazines people. Elle devrait écrire un article pour eux. Ca mettrait peut-être un peu de piment. Robyn, la star à la vie merveilleuse. Youpi. Il est un peu déçu de se rendre compte qu’elle pense comme les autres. Elle oublie le plus important. Elle oublie que son appartement vient d’être saccagé, qu’il est fiancé avec une femme qu’il n’a jamais aimée et qu’il est recherché par des psychopathes. Elle oublie qu’il vient de traverser une période noire de sa vie, qu’il a parfois encore des crises de panique, et qu’il aime une femme qui ne le comprend pas. Mais tout ça… après tout, ce ne sont que de petits détails sans importance. Elle ne le connait peut-être pas aussi bien qu’il le pensait. La déception est bien grande. « Peu importe. Tu as raison. Comme toujours. » Rétorque-t-il, sarcastique. Cordélia a bien de la patience pour le supporter mais de l’avis du jeune homme, il a bien le droit de jouer les rabat-joie. Elle lui en a fait voir de toutes les couleurs, et inverser les rôles fait parfois du bien au moral. Ca lui donne l’impression d’être important, parce que si elle supporte ses petits caprices, c’est qu’elle tient un minimum à ses beaux yeux. De plus, la bonne humeur de Cordélia lui permet de jouer un peu plus de son rôle de petit enfant pourri gâté. Elle vient frotter son nez contre le sien dans un sourire et il ne peut qu’être attendri par ce geste enfantin. C’est difficile de lui en vouloir bien longtemps. C’est l’amour. Il parait qu’il rend aveugle. Et puis, elle sait particulièrement bien se faire pardonner. Son récit lui réchauffe le cœur. Il sait qu’il a des fans qui le suivent depuis ses premiers pas dans la cour des grands. Il reçoit parfois des cadeaux d’habitués qu’il reconnait dans les gradins à chacun de ses matches. Certains ne ratent jamais aucun rendez-vous pour venir le supporter, mais pour lui, c’est devenu naturel. Il n’a pas conscience d’être aussi important pour les autres. Il les considère comme des amis, pas comme des gens qui ont ce besoin de le voir participer au match pour gagner. Ca fait du bien de voir qu’elle pense vraiment ce qu’elle dit. Peut-être qu’il n’est pas totalement inutile. Peut-être que lui aussi, sans s’en rendre compte, a une place dans l’histoire. Une petite place, une minuscule, mais qui est déjà assez grande pour marquer les esprits. « Merci…, j’en avais besoin. » Qu’il répond en embrassant le bout de son nez d’un geste tendre. Elle sait le rassurer comme elle sait le rendre complètement dingue. Ils ont du mal à communiquer, et quand il aimerait la détendre avec sa plaisanterie, il ne parvient qu’à la raidir un peu plus. Robyn ne souhaite pas la blesser, et ses intentions ne sont pas mauvaises, mais Cordélia n’a pas la même vision des choses. Elle est froide comme la glace quand elle lui répond et Robyn ne répond rien si ce n’est un simple sourire. Il est doux et tendre, et ne cherche qu’à la persuader que la situation est sous contrôle. Tout va bien, pas la peine de faire la gueule. Il n’est pas encore mort et ne compte pas mourir avant un loooong moment. Avant cela, il compte bien profiter de tous les plaisirs de la vie, et fonder une famille aussi nombreuse qu’une équipe de quidditch… après s’être mariée avec Cordélia. La mission risque d’être compliquée, d’autant plus qu’il n’est officiellement pas libre. Elle attrape soudainement sa main gauche, la bague brillant à la lueur de la lumière. Robyn n’a pas besoin de l’entendre qu’il se doute déjà de la pertinence de ses propos. Il est toujours fiancé et sa bague ne fait que prouver ce qu’elle ne cesse de lui répéter. Il baisse la tête, fautif, tournant l’anneau autour de son doigt d’un air pensif. Cela ne représente rien à ses yeux. Ce n’est qu’un bout de métal. Il la retire de son doigt après un geste brusque qui le fait grimacer, l’observe intensément comme s’il cherchait à y lire une quelconque inscription qui lui dirait quoi faire. La refermant entre ses doigts, le joueur de quidditch s’approche de la fenêtre alors que Cordélia s’est déjà éloignée plus loin. Il est tard, on ne voit rien d’autres que la nuit. « Tu la vois ? » Qu’il lui demande pour attirer son attention. Il la lève, la met en évidence pour qu’elle la voie entre ses doigts fins. Et sans qu’elle n’y prenne garde, il se retourne pour la jeter violemment par la fenêtre de la chambre. Il est toujours dos à elle quand il lui répond d’un air plus sombre et plus dur. « J’crois qu’on en a terminé avec cette histoire. » Qu’elle n’en parle plus, il n’a aucune envie d’aborder ce sujet après une journée comme celle-ci. Il se sent assez coupable ainsi, il n’a aucune envie qu’elle retourne un peu plus le couteau dans la plaie. La tension est toujours aussi palpable quand il masse avec tendresse son dos. Cela devient presque une habitude chez eux de se faire la gueule à la moindre occasion. Il roule des yeux à son comportement mais ne dit rien. Il ne doit pas s’énerver, ce serait lui faire plaisir. Sois donc patient, et ça ira mieux. Et ça va beaucouuuuup mieux quand ils finissent tous les deux au lit. Encore mieux – si c’est vraiment possible – lorsqu’il trouve les lettres « par hasard » et qu’il réalise que l’amour qu’elle ressent pour lui est incomparable à tout ce qu’il a pu vivre depuis toujours. Elle l’aime à en crever. A tel point qu’il se sent honteux de connaitre à présent ce secret qu’elle ne lui avouera probablement jamais aussi ouvertement. Quand il la retrouve dans le couloir aux côtés de ce qui lui semble être son cousin, elle remarque que quelque chose est différent. Il passe une main sur ses yeux à sa remarque, et lève les yeux au plafond en faisant mine que ce n’est rien. « Mon bras me fait mal, c’est tout. » Bouh, l’excuse est très mauvaise mais tant pis, c’est dit. Il réalise la médiocrité du mensonge, réalisant qu’il se donne l’image d’un pauvre enfant qui a besoin du bisou de sa maman, mais c’est trop tard pour reculer. Ce n’est pas la meilleure impression à donner au petit garçon, mais soit, il ne s’en souviendra probablement pas plus tard. Son attention est vite détournée. Ses yeux s’arrêtent sur le garçon quand elle lui annonce la surprise. C’est son fils. Gabriel. Beurk. Elle aurait pu choisir un autre prénom, il pensait qu’elle aurait eu de meilleurs gouts. Il grimace, l’idée qu’elle puisse être mère s’installant petit à petit dans son esprit. Voilà qui explique tant son côté maternel à ses côtés, du moins, le pense-t-il. On est probablement différent quand on a un enfant. Son visage devient soudainement pâle, ses yeux s’agrandissant à mesure que Gabriel le fixe avec une intensité qui le met mal à l’aise. Il détourne son visage, le temps que le duo rejoigne la chambre pour s’allonger tous les deux sur le lit avec une facilité déconcertante. « Ton fils… mais comment ça ? » Qu’il finit par demander après avoir difficilement dégluti. Il a du mal à en comprendre véritablement le sens. Il revient sur ses pas pour les retrouver, perplexe. « T’as un fils et tu m’en as pas parlé ? Mais depuis combien de temps ? » Il aurait dû s'en douter, à voir comme Gabriel le fixe comme s'il essayait de le tuer rien qu'en l'observant avec son regard si perçant. C'est bien le fils à sa mère.

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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Sam 23 Aoû - 20:11

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Cordélia avait toujours eu un manque flagrant d'empathie pour les autres. Elle n'arrivait pas à facilement comprendre leurs sentiments ni même à s'en soucier. Ce n'était pas que les autres l'importaient peu, c'était plutôt qu'avec tout ce qu'elle même avait pu vivre, elle n'arrivait pas à enregistrer le fait que certains puissent être ébranlés par des choses qu'elle considérait comme triviales. Pour elle, Robyn faisait tout un plat de presque rien et cela l'agaçait plus que cela ne titillait son désir de le consoler. Elle avait perdu en chemin la gentillesse de Sofia et désormais, il était vraiment difficile de l'émouvoir. Rares étaient les personnes qui arrivaient à réveiller en elle des relens de compréhension – et malheureusement pour Robyn, il n'en faisait pas encore parti comme par exemple leur amie commune, Echo. Elle soupira longuement en l'entendant alors que bien malgré elle, ses yeux se mirent à rouler dans leurs orbites. Le joueur de quidditch était vraiment un gros bébé quand il s'y mettait et il avait décidément besoin de grandir un peu. Il avait déjà vingt-trois ans et il fallait qu'il se comporte comme un adulte. On ne lui pardonnerait pas pour toujours son comportement gamin et immature. « Ce n'est pas la question. La vie t'a béni. Tu es un ingrat. » Elle répondit avec agacement, faisant un geste de la main pour témoigner de son ennui. Elle n'aimait pas ceux se plaignant alors qu'ils n'avaient que peu de raisons de le faire. C'était probablement ce qui rendait le plus le dialogue compliqué entre eux : la presque sociopathie de Cordélia et le côté drama queen de Robyn. Ils finissaient mutuellement par se taper sur le système car ils ne parvenaient pas à se comprendre. Sans parler des non-dits de l'une et des erreurs de l'autre qui ne rendait pas l'entente des plus simples entre eux. Cependant, elle prit quand même le temps de le réconforter malgré tout, de lui redonner confiance en lui même. Malgré les apparences, la rouquine aimait sincèrement le brun, du plus profond de son cœur et le voir misérable ne lui apportait aucune satisfaction aucune – bien au contraire. Elle se battait pour son bonheur depuis des années, avait fait des sacrifices énormes pour qu'il ne perde jamais son sourire et s'il suffisait de quelques mots tendres et apaisants pour qu'il retrouve la pêche, elle voulait bien les lui concéder. « Je t'en prie. » Elle répondit en un sourire, venant lui caresser gentiment le bras. C'était un de ces rares moments d’accalmie et de douceur entre eux qui ne duraient jamais bien longtemps. Ils étaient bien trop jaloux, bien trop possessifs pour réussir à rester calmes l'un avec l'autre et bien sûr, le petit jeu de la sorcière finit par dégénérer et par se retourner contre elle mais aussi contre lui. Ils ne pouvaient jamais plaisanter sans que cela ne prenne une tournure tragique sur la fin. Elle se retourna l'air farouche vers lui quand il l'interpelle et hausse un sourcil en le voyant faire, un peu surprise par la violence du jeune homme. Silencieuse un long moment, elle finit par se glisser dans son dos, se collant à lui alors que ses bras l'entourèrent tendrement, ses mains venant remonter langoureusement sur son torse pour la serrer contre elle, encore, toujours. Ses lèvres, elle, vinrent se déplacer sur la peau tendre de son cou en plusieurs longs baisers apaisants et amoureux alors que finalement, un chuchotement – un souffle – ne s'échappa ne ses lèvres carmins. « Robyn. » Son nom, juste son nom qui roule sur sa langue comme une caresse, presque comme une déclaration d'amour alors qu'elle collait son ventre rond contre son dos, le fruit de leur amour comme un moyen presque inconscient – un désir de Sofia – de lui montrer que tout ça est réel, que malgré les mots de Cordélia il y avait bien un eux si fort, si puissant qu'un bébé allait bientôt venir les rejoindre. Un petit frère, ou une petite sœur pour Gabriel qui ne cessait de regarder désormais Robyn comme il l'aurait fait une tâche sur sa chemise, comme une nuisance. Le petit garçon n'a jamais aimait partage, la sorcière le savait et elle se doutait que la rencontre se passerait mal. Mais c'était trop divertissant pour qu'elle passe à côté. Son sourcil se souleva lentement à sa remarque. Il mentait mal, et il le savait cependant, ce n'était pas le moment de le lui faire remarquer – ce n'était pas nécessaire pour eux de se disputer devant le petit. « Si tu le dis. » En un regard, il était possible de voir qu'elle ne le croyait absolument pas et que plus tard, pour le bien de ses fesses, il avait intérêt à lui dire toute la vérité. S'allongeant sur le lit avec son fils, elle jouait distraitement avec lui, un sourire en coin des lèvres quand finalement, son amant sembla se réveiller de son mutisme - ce qui la fit ricaner avec amusement. Il était définitivement des plus drôles quand il ne comprenait rien. Ça le rendait définitivement craquant – s'ils avaient été seuls, elle en aurait probablement croqué un morceau ici ou là. « J'étais censée te le dire à quel moment exactement ? » Elle haussa tranquillement un sourcil, comme si de rien n'était comme s'ils ne parlaient pas d'un enfant mais de la météo. Gabriel continuait de le tuer du regard, possessif, ses petits bras enroulés autour de sa mère qu'il ne souhaitait garder que pour lui. Cordélia, elle, elle observait Robyn et rapidement, elle comprend la raison de son choc alors que ses yeux se levaient au ciel. Il imaginait vraiment toujours et n'importe quoi. « Et non, ce n'est pas ton fils. Et au cas où il y aurait eu le moindre doute – ce n'est pas le cas – son Q.I plus qu'élevé t'élimine définitivement des potentiels candidats pour le rôle de géniteur. » Elle se moqua gentiment en serrant le petit roux contre elle, venant lui embrasser tendrement le crâne en lui chuchotant quelques mots à l'oreille qui le firent glousser presque innocemment. Mais ses yeux, eux, continuait de fusiller Robyn sur place.

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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Dim 24 Aoû - 10:54

L’agacement se lit sur tous les traits de son visage. Robyn hausse des épaules, ennuyé de la voir lutter contre sa propre opinion. C’est sa spécialité. Elle le contredit à la moindre remarque, se faisant un devoir formel de le rendre irritable. Elle a pour mission divine de le descendre jusqu’à ce qu’il n’ait plus d’estime pour lui-même. Mais Robyn commence à s’habituer à son comportement désagréable et ne tique presque plus. Il hausse des épaules, peu concerné, relativement au-dessus de ce qu’elle lui rétorque avec contrariété. Un ingrat. Bien, il le rajoutera à la longue liste de ses défauts qu’elle a elle-même rédigé pour lui. Habitué à ce qu’elle ne comprenne pas la profondeur de ses pensées, ne voyant que le bout de son nez, Robyn ne cherche pas à lui expliquer ce qui, pour le jeune homme, semble échapper à Cordélia. A quoi bon ? Il roule des yeux d’une manière qui en ferait pâlir les acteurs de seconde zone lorsqu’elle jette un geste de la main dans l’air en signe d’agacement profond pour sa personne. Soit, ce n’est pas la première fois que les deux jeunes gens ne parviennent à entretenir une discussion civilisée sans ressentir un profond ennui pour l’autre. Et quand ils ne sont pas en train de se disputer pour une futilité, ils parviennent à agir comme un couple le ferait en temps normal. Les instants sont rares mais ils sont précieux. Robyn n’en a pas conscience mais Cordélia a toujours fait en sorte de le rendre heureux – avec plus ou moins de réussite mais soit, personne n’est véritablement parfait. Il attrape sa main qui caresse son bras pour entremêler leurs doigts dans une étreinte amoureuse. C’est une image qu’il tente de graver dans son esprit. La représentation de deux amants qui se perdent dans leur amour parfait. On dirait un ado qui commence à sortir avec la fille dont il est amoureux depuis des années… après tout, c’est bien la situation actuelle qui se passe sous leurs yeux. Robyn profite de l’instant comme s’il serait le dernier, sachant pertinemment que le calme ne restait jamais assez longtemps entre eux. L’un ou l’autre ne pouvait s’empêcher de vociférer une remarque cinglante qui faisait disparaitre toute magie dans leur couple. Cette fois, la jolie rousse exaspère au plus haut point le joueur de quidditch qui prend probablement les choses trop à cœur. Rose est un sujet qui fâche. Il n’a pas encore eu l’occasion d’en parler véritablement avec elle. Il ne sait lui-même plus où il en est dans cette relation. Il ne sait même pas s’ils sont toujours fiancés ou s’ils sont officiellement séparés. Cette bague n’a aucun sens pour lui, et si elle était encore sur son doigt, ce n’était que parce qu’il en avait oublié son existence. Ses yeux sont perdus dans la nuit quand il sent la présence de Cordélia derrière lui. Ses mains se posent naturellement sur les bras enroulés autour de lui alors qu’il ne bouge toujours pas malgré les baisers délectables qu’elle lui pose dans son cou. Un frisson parcourt son échine, électrise les pores de sa peau. Son visage se tourne vers elle, ses yeux plongeant dans les siens quand elle murmure son prénom dans une brise. Ils lui disent des mots d’amour. Ils lui demandent de les pardonner, lui et Gabriel, pour leurs erreurs du passé. Ils lui promettent un avenir radieux, celui qu’ils auraient dû avoir si la guerre n’avait pas eu lieu. Sans un mot, ses lèvres effleurent les siennes, jouent avec elles sans jamais véritablement les toucher. Ses mains glissent sur ses hanches et dessinent ses courbes voluptueuses. Des courbes plus prononcés depuis qu’elle attend leur premier enfant… ou leur deuxième selon les doutes du jeune homme lorsqu’il rencontre pour la première fois Gabriel. Il ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère et quand leurs yeux se croisent, il ressent immédiatement cette même aura dangereuse qui entoure la rousse. Après avoir ostensiblement menti sur ses yeux encore un peu mouillés, la discussion se tourne sur l’identité du petit garçon à leurs côtés. L’idée d’être père ayant déjà germé dans son esprit depuis la découverte de sa grossesse, le fait d’avoir un fils caché ne semble pas être aussi surprenant qu’on aurait pu le penser. La désinvolture de Cordélia face à la situation lui hérisse les poils, et oubliant la promesse de ne plus s’énerver face à une femme enceinte, il en vient à rouler des yeux, et soupirer d’agacement. « Je sais pas, t’aurais peut-être pu le faire entre deux baisers quand on s’est recroisés chez toi ? » Qu’il lui dit un peu amer en croisant les bras. Elle lui en a voulu pour ses fiançailles mais elle-même n’est pas toute blanche. Persuadé d’avoir affaire à un mini-lui, il ne peut s’empêcher de se demander si ce n’est pas la raison de sa disparition après leur première nuit. La boutade de Cordélia ne fait que confirmer ses doutes. « Très drôle. Sache pour ta gouverne que je suis très intelligent. Ma logique n'est simplement pas la même. » Qu'il rétorque d'une manière hautaine, à la manière d'un homme qui semble avoir dit la chose la plus censée depuis des années. « Mais de toute façon, qu’est-ce que tu en sais ? C'est peut-être bien mon fils ! » Dit-il en s’approchant pour détailler le petit roux aux bras de la demoiselle. Rien ne dit qu’il lui ressemble, mais avec sa grande imagination, il parvient tout de même à trouver quelques points communs. A dire vrai, c’est le portrait craché de sa mère, à tel point qu’il est probablement impossible de reconnaitre le père de ce garçon, mais Robyn a une très grande volonté. « Il a la même coupe de cheveux que j’avais ! » Ajoute-t-il, inquisiteur. Et ça, ça vaut bien tout l'or du monde. C'est bien la preuve qu'ils sont du même sang.

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Cordélia n'a jamais été très douée pour les relations humaines mais avec Robyn, c'était encore bien pire. Elle ne devait pas juste lutter contre l'agacement qu'il procurait presque naturellement chez elle avec ses manières de diva – elle devait se battre contre une myriade de sentiments qui lui déchiraient à la fois le cœur et les entrailles. Son envie de courir dans ses bras et de ne plus jamais le quitter, celle de le rejeter pour sa propre survie, de le fuir sans même jeter un regard en arrière. Le désir parfois macabre de Freya de le faire souffrir quand parfois, elle était trop fatiguée et que les murmures terribles de son ancienne mère parvenaient jusqu'à ses oreilles. La rouquine était une véritable bombe à retardement quand elle se retrouvait aux côtés de son amant. Ce n'était pas une relation apaisante ou tranquillisante. C'était un combat, un combat difficile – d'autant plus désormais qu'elle était enceinte et que cela semblait aspirer toute son énergie. Traîner au lit, céder aux caprices du jeune joueur de quidditch, avoir des fringales – toutes ces choses ne lui ressemblaient pas mais depuis qu'elle attendait un bébé, cela faisait partie de son quotidien et cela l'exaspérait au plus haut point. Elle était une machine de guerre, un monstre voulant faire le bien – pas une couveuse sur pattes simplement bonne à geindre et à se plaindre. Cependant, elle gardait cela bien pour elle alors qu'elle finissait par montrer un peu de tendresse à l'égard de son non-petit-ami-mais-quand-même-sien. C'était plus fort qu'elle : elle avait besoin de voir un sourire sur ces lèvres parfois boudeuses mais toujours terriblement séduisantes. Robyn n'était pas parfait – il était même carrément rempli de défauts – mais c'était comme ça qu'elle l'aimait et qu'elle l'aimerait toujours. Si elle voulait qu'il puisse un jour tourné la page sur leur amour, dans son cas, c'était chose tout bonnement impossible. Elle était attachée à lui avant même de le rencontrer officiellement à Poudlard et à force de l'observer de loin pour le protéger, son cœur fidèle à Gabriel avait également fondu pour ce Poufsouffle un peu bêta, bien trop prétentieux mais finalement, pas si mauvais que ça. C'est pour ça qu'elle tenta une nouvelle fois de l’approcher pour profiter du calme après la tempête, de l'étreinte après la dispute. Ils hurlent, ils feulent mais leurs disputes n'étaient jamais bien longues et leurs corps venaient déjà se retrouver pour signer la paix. Elle sourit devant son petit jeu, rit même avec légèreté alors qu'elle laissait légèrement sa langue passer la frontière de sa bouche pour redessiner de la pointe les lèvres à Robyn, les mordillant parfois sur son passage sans casser pour autant les règles de ce presque-baiser qui n'attendait plus qu'eux pour en devenir réellement un. Ses propres mains vinrent à leur tour effleurer ce corps trop bien connu et rêvé, alors qu'elle en profitait pour le ramener tout contre elle dans un geste tendre, presque possessif, l'éloignant de cette fenêtre et de cet horizon qui le rendait bien trop morose. Ils étaient bien là, rien qu'eux deux. Et il ne fallut que l'arrivée de son fils pour perturber une nouvelle fois l'atmosphère au grand amusement de la rouquine qui voit l'autre jeune homme en faire des caisses. Elle n'était pas vraiment étonnée de voir les réactions de celui-ci mais elle ne pouvait s'empêcher de faire une moue boudeuse en se disant qu'il ne se présentait pas sous ses meilleurs jours devant le gamin. Nul doute que celui-ci devait le prendre pour un abruti fini et qu'il le lui ferait payer plus tard – c'était ainsi qu'elle l'avait élevé et elle n'allait donc pas le sanctionner pour cela. Robyn ne se rendait pas compte dans quel pétrin il se mettait tout seul en se mettant à dos le petit Swan. Il était au moins tout autant diabolique que celle qui l'avait élevé. « Parce que tu m'écoutais avec une grande attention à ce moment précis, dis-moi d'ailleurs qu'est ce que je n'ai eu cesse de te répéter quand c'est arrivé ? » Arrête, on ne peut pas faire ça, c'est impossible – tout un tas de mises en garde qu'elle lui avait répété et dont il n'avait eu cure. Un sourire sardonique arrondissait la courbe de ses lèvres alors que son fils se tenait à elle comme une bouée de sauvetage, visiblement peu content de la présence de ce malotru entre leurs murs. Cependant, tout comme sa mère, il finit par hurler – oui oui, hurler – de rire à la remarque de Robyn sur son intelligence. Comme quoi, il ne lui a pas fallu bien longtemps pour cerner à quel genre de personne il avait affaire. « Pour l'intelligence, je ne suis pas sûre mais par contre, tu es définitivement très drôle. » Elle secoua la tête alors que le brun commettait l'erreur de s'approcher, provoquant un grondement sourd suivit d'un feulement mécontent chez son fils. Tendrement, elle vint caresser le dos de celui-ci alors que ses yeux roulaient dans ses orbites face à la remarque du brun. La prenait-il vraiment pour ce genre de filles ? Bien sûr, elle aurait tout bonnement pu lui dire la vérité – et même devant Gabriel. Celui-ci n'ignorait rien concernant sa naissance et son adoption et dire à Robyn qu'elle n'était pas la mère biologique du petit garçon aurait probablement arrêté net les simagrées de son amant. Cependant, elle ne voulait pas avoir à répondre à certaines questions concernant la parenté de l'enfant. C'était un sujet encore bien trop délicat pour qu'il ne soit abordé avec le brun. Il ne comprendrait pas. « Je crois encore savoir qui est le père de mon enfant, merci. » Elle répondit froidement alors qu'elle s'asseyait un peu plus convenablement, serrant toujours le petit rouquin qui se mit de lui même à rouler des yeux. Gabriel n'était pas tendre avec les étrangers et encore moins avec ceux ou celles agaçant sa génitrice. Il prenait instinctivement son parti et se montrait impitoyable – trop pour un enfant de son âge. Cordélia savait qu'il se ferait probablement énormément d'ennemis mais au moins, personne n'arriverait jamais à l'atteindre et à lui faire du mal. Et en tant que mère, avant de disparaître pour toujours, c'était le seul cadeau qu’elle pouvait lui faire. « Maman a quitté la Grande-Bretagne il y a plus de cinq ans et je n'en ai pas encore quatre, crétin. C'est impossible que tu sois mon père – grâce soit rendu au ciel pour ça. T'es vraiment bête.» Pour la première fois depuis le début de cette rencontre, le petit garçon prit la parole et Cordélia ne put que pouffer à sa remarque, une main sur sa bouche. Il était définitivement trop mignon quand il s'en prenait aux autres et elle se mit presque à ronronner en le serrant un peu plus fort contre elle pour venir lui embrasser le crane tendrement. Elle était heureuse qu'il fasse partie de sa vie, sans lui, ces cinq dernières années, elle aurait été bien seule.

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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Dim 24 Aoû - 20:05

La passion qui les anime les rend impulsifs. Ils se lancent un sourire puis se fusillent du regard, s’embrassent puis s’exaspèrent, murmurent des mots d’amour puis hurlent des menaces, s’aiment puis se détestent ; mais l’amour qu’ils partagent est plus fort que tout. Ils franchissent parfois la limite, mais reviennent toujours. Ils parviennent à se détendre, et Cordélia en vient même à rire à nouveau après le geste de colère du jeune homme. Elle a peut-être compris qu’elle n’était pas une simple fille qu’il mettait dans son lit. C’était si absurde dans l’esprit de Robyn qu’il s’était mis en colère. Comment pouvait-elle encore penser qu’elle n’était qu’une catin après toutes ces années ? Etait-elle si aveugle ? Mais Robyn n’est pas rancunier et lui pardonne aisément son erreur quand elle tente de se rattraper. Ses yeux brillent malicieusement à la prise en main de la demoiselle et il se laisse guider par ses mains expertes. Elle sait lui faire plaisir, comme il sait apprécier les petits instants qu’elle lui offre entre deux crises. La prochaine crise n’est pas loin. Elle s’appelle Gabriel et n’est pas plus haut que trois pommes. Il le fixe comme un lion fixe sa proie, semble attendre le bon moment pour sauter sur le bout de viande et lui arracher les tripes. Robyn n’y fait guère attention (du moins, tente-t-il de s’y persuader) et s’attaque à une Cordélia prête à mordre. Il ne se souvient pas vraiment de ce qu’elle a lui dit cette nuit-là, il avait autre chose en tête à dire vrai. Il était bien trop occupé à redécouvrir ses belles courbes et sa peau douce et sucrée. Il ne se souvient que des gémissements qu’elle a poussé à certains moments et de ses ongles griffant son dos jusqu’au sang. Il retient un sourire à ses souvenirs. Robyn était trop bien distrait pour pouvoir écouter ce qu’elle avait à lui dire. Et d’ailleurs, cela ne devait pas être assez important pour que son cerveau veuille enregistrer l’information. Il passe une main dans ses cheveux, un peu embêté, puis hausse des épaules. « Pas que tu avais un fils en tout cas. » N’est-ce pas ? Il n’en sait trop rien mais en y réfléchissant de plus près, il réalise que ce n’était pas véritablement le bon moment pour pouvoir lui annoncer une telle chose. L’envie de lui faire l’amour se serait volatilisé aussi vite que le mot « enfant » aurait franchi ses lèvres. Mais peu importe, il sait à présent qu’elle a un fils, qu’ils ont peut-être un fils avec un prénom aussi moche que Gabriel. Ce fameux Gabriel qui explose du rire à la fin de sa remarque. Il hausse un sourcil, intrigué et se demandant ce qu’il avait bien pu dire pour engendrer une telle réaction de la part du duo et comprenant bien vite après la réplique de la rousse, le jeune homme roule une énième fois des yeux. « C’est si bas. » Qu’il rétorque, mécontent. Si bas qu’il ne relèvera même pas. Ses yeux s’écarquillent quand le garçon réagit violemment dès qu’il s’approche d’eux. Il est bien étrange. Sans doute un peu trop sauvage à ses yeux. Il ressemble à ces garçons des rues qu’il croise parfois en se promenant dans les rues de Londres. Ce sont des délinquants qui ont été éduqués par la violence. Ils se méfient de tous et seraient capables de mordre pour se protéger de la société. Elle a peut-être raison, il n’est peut-être pas son fils. S’il l’avait été, nul doute qu’il n’aurait pas été aussi méfiant et désagréable avec un inconnu. « Ah oui, et qui est-ce ? » Qu’il demande, subitement froid et distant. Il n’aime pas la savoir dans les bras d’un autre, encore moins quand il sait que cela s’est passé après sa supposée disparition. C’est donc bien cela. Pendant qu’il était en pleine dépression, elle roucoulait avec un autre. Il lui pose la question mais il n’est pas sûr qu’elle y réponde. La connaissant, elle lui dira simplement que cela ne le concerne pas et se connaissant, il finira par craquer. La dispute n’est pas loin d’éclater à nouveau entre les deux amants. Le calme règne depuis trop longtemps entre eux. Avec surprise, Gabriel entre en scène. Robyn ne pensait pas entendre un enfant de trois ans lui adresser de mots si durs pour son âge. Il se sent outré en l’entendant l’insulter de crétin et d’idiot. Il ne se serait jamais permis de parler ainsi à un homme qu’il connait à peine - à quelques exceptions près. Il se tourne vers le petit, le jaugeant de toute sa hauteur. « Eh bien, il semblerait que l’on ne t’ait pas appris la politesse. Tu tiens bien ça de ta mère. Je ne crois pas t’avoir adressé la parole. » Qu’il rétorque d'une manière arrogante et méprisable. Lui aussi peut se montrer exécrable. Il se détourne du gamin, l'ignorant ostensiblement pour s'intéresser à la rousse. S’il pense qu’il se laissera marcher les pieds par la simple bonne raison qu’il n’est qu’un petit garçon, il se trompe lourdement. Robyn montre très facilement – et beaucoup trop vite – sur ses chevaux. « Tu comptes t'expliquer ? Et si tu me dis que ça ne me concerne pas, je m'en vais. » Assez des secrets, il commence à connaitre ses réponses par cœur.

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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Dim 24 Aoû - 20:44

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Ils sont fous, complètement invivables. Ils étaient la poudre et le feu qui s'embrassaient pour mieux exploser par la suite. Cordélia n'était pas telle que Robyn souhaiterait qu'elle soit. Elle n'était pas facile à vivre, douce et délicate. Elle était piquante et insupportable. Elle était indépendante et elle n'en faisait qu'à sa tête – et ce, même si parfois il aurait probablement été plus intelligent d'être plus conciliante. Contrairement au joueur de Quidditch, depuis sa renaissance, la rouquine n'avait jamais été en couple avec qui que ce soit. Comment aurait-elle pu ? Elle se souvenait de tout, de lui, d'eux et l'idée même de partager ne serait-ce qu'un baiser avec un autre lui donnait la nausée. Elle avait été bien plus fidèle qu'il ne pourrait l'imaginer – qu'il ne pourrait le lui demander. Mais tout ça bien sûr, il ne le savait pas et ne le saurait jamais. Elle ne comptait pas lui révéler leur passé commun et l'échéance de la fin de sa vie étant proche, elle avait bon espoir qu'il n'apprenne jamais la vérité. Et cela s’étendait également à la vérité sur la naissance de son fils. Ce n'était pas un sujet qu'elle voulait aborder avec lui – du moins pas maintenant. Elle voulait conserver quelques secrets, quitte à le faire bouder de nouveau car il ne pouvait pas obtenir tout ce qu'il désirait. Il fallait qu'il apprenne que non, il ne pouvait pas tout avoir, même en faisant les beaux yeux ou en râlant. Elle soupira à sa remarque en roulant tout doucement des yeux. Il était encore de mauvaise foi : peu importe le moment, ils n'avaient jamais eu l'occasion d'en parlait. Ils s'entrecroisaient le temps d'une colère et d'une étreinte et ils se séparaient aussi rapidement. Elle le lui présentait maintenant, n' était-ce pas déjà suffisant ? Visiblement pas pour son altesse royale Robyn Lysaght. « Et bien tu le sais maintenant, c'est suffisant non. Contrairement à certains je n'aime pas forcément exposer toute ma vie premier au premier venu. » Elle répliqua avec acidité, faisant directement référence aux nombreuses interviews qu'il avait donné pour de très nombreux magazines. Oui, contrairement au brun la rouquine était du genre secrète et le moins on en savait sur elle, le mieux elle se portait. Elle ne comptait pas parler de son petit garçon, elle ne comptait pas aborder la tragédie entourant sa venue au monde tout simplement car, comme lui, elle portait la même douleur du sacrifice d'une mère sur la conscience. C'était une cicatrice sur son cœur qui n'était jamais partie et elle ne comptait pas raviver ce mal chez son enfant – et peu importe si pour cela, elle devait se prendre le chou avec l'homme qu'elle aimait. Robyn était peut être la prunelle de ses yeux mais Gabriel était celui qui l'avait tenue en vie ces quatre dernières années. « Son identité ne regarde que mon fils et moi. Je n'ai aucun compte à te rendre. » Elle était aussi froide et distante que lui alors qu'elle le jugeait de ses prunelles vertes. Elle ne supportait pas qu'il se mêle ainsi de ce qui ne le regardait pas et qu'il en fasse ainsi tout un plat. Elle observa d'un œil à la fois ennuyé et amusé l'échange entre les deux garçons, ce bras de fer presque comique tant Gabriel est bien plus jeune que Robyn. Et pourtant, ce dernier n'en menait pas large face au rouquin qui n'avait aucune pitié pour lui. Il semblait d'ailleurs prête à l'attaquer de nouveau, à le traîner plus bas que terre mais finalement, c'est la sorcière qui prit la parole, ramenant le tout petit bout de chou tout contre elle pour le calme un peur. Il est inutile qu'il se mette en colère pour si peu. « Mon fils n'a pas besoin d'être poli. Il a besoin d'être fort. Une chose que, clairement, tes propres parents ont négligé dans ton éducation. » Elle répliqua, prenant la défense de son petit comme toute bonne mère le ferait. Elle roula de nouveau des yeux en se redressant, portant son fils tout contre elle alors qu'elle se dirigeait vers la salle de bain pour aller préparer sa propre douche, moqueuse, lui indiquant d'une main le chemin de la porte puisqu'il semblait si empressé de la prendre. Le chantage a toujours un effet contraire sur elle et puis les gens tentaient de lui forcer la main, plus ils se retrouvaient confronté à un mur sourd. Cependant, alors qu'elle arrivait presque à destination, ses prunelles accrochèrent une boîte. Une boîte mal refermée. Une boîte dont elle connaissait le contenu par cœur et dont elle savait pertinemment que jamais, ô grand jamais, elle n'aurait pas verrouillé avec le plus grand soin. Elle pâlit alors nettement, ses yeux devenant horrifiés alors que son propre fils remarqua son changement de comportement. Sans plus de mots, elle se transplana avec le petit dans le salon, le donnant à son père en lui disant de s'en occuper en des mots brefs et tranchants et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle était de retour dans son ancienne chambre, ses mains s'emparant de la fameuse boîte. « Tu m'expliques ? » Elle chuchota dangereuse, de dos à Robyn alors qu'elle finit par se tourner vers lui pour jeter l'objet à ses pieds avec une violence nouvelle. « Depuis quand tu fouilles dans les affaires des autres – dans mes affaires ? » Elle était envahie d'une colère sourde, noire. Elle était tellement énervée qu'elle en tremblait alors que ses yeux le foudroyaient du regard. Elle en avait du mal à respirer tant elle était furieuse. Elle n'allait pas tarder à exploser. En quelques pas, elle fut près de lui, et déjà, sa main se levait pour finir sur sa joue mais aux derniers moments, elle s'abattit dans le mur derrière lui. Même en colère, elle ne pouvait le blesser. A la place, c'était elle même qu'elle blessait – main cassée et sang coulant d'une plaie béante sur le dos de celle-ci. « Pour qui te prends-tu ? » Elle siffla avec une rage difficilement contenue. Le pire n'était pas encore passé, non. Le pire était bel et bien à venir.  

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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Lun 25 Aoû - 10:03

Des reproches. Ca pleut des reproches à longueur de temps. Pas assez mature, pas assez responsable, trop curieux et trop arrogant. Elle lui dirait qu’il n’est pas assez bien pour elle, ce serait pareil pour Robyn. Il roule des yeux, excédé par sa réponse agressive. Il serre ses poings, la colère reprenant le dessus. C’est une montagne russe de sentiments qu’elle lui fait vivre à chaque instant. Ses sentiments ne sont clairement rien en comparaison avec les siens. Elle ne le considère pas assez pour qu’elle puisse se confier sur une chose qui lui semble pourtant importante. « Parce que je ne suis que le « premier venu » alors ? On en est là ? Tu couches souvent avec le premier venu ? T’es comme ça toi ? » Si c’est le cas, c’est bien qu’ils n’ont rien à faire ensemble. Evidemment, il ne pense pas ce qu’il lui dit. C’est la fureur qui parle et qui crache ses mots avec hargne. Lui, lui raconterait toute sa vie en détails si elle le lui demandait. Il n’a aucun secret pour elle – si peu – et le fait qu’elle puisse en avoir pour lui est une chose qu’il a du mal à accepter. Les secrets commencent à peser et malgré les sentiments, Robyn finira par craquer. Envisager un futur avec une femme si secrète devient compliqué à ce stade de la relation. Ce n’est même pas une relation, c’est juste deux amants qui couchent ensemble et qui se quittent dès le soleil levé. C’est la même rengaine, le même refrain qu’il entend à longueur de journée comme un vieux disque rayé. Cette histoire commence à l’ennuyer et ses excuses commencent à s’user. Elles n’ont plus aucun effet sur lui parce qu’il connait déjà les réponses à ses questions. Il n’en aura pas. Il ne répond même pas, il soupire d’exaspération, la jaugeant de toute sa hauteur, las de devoir se battre. Ce n’est pas lui. Robyn n’est pas quelqu’un d’aussi désagréable, d’aussi capricieux. C’est quelqu’un de joyeux, quelqu’un qui aime la vie et qui la lui rend bien. Et pourtant, il ne s’est jamais senti aussi méprisable que depuis ses retrouvailles avec Cordélia ; et voilà qu’il se retrouvait avec sa parfaite réplique devant lui. Un gosse agaçant qui clairement, n’a rien à voir avec lui. Voilà qui explique l’animosité qui existe déjà entre eux. Fort heureusement, sa mère reprend la discussion et Gabriel ne les interrompe plus, mais ce qu’elle dit n’est pas plus aimable. « Ne t’avise pas de parler de mes parents de cette manière. » Annonce-t-il, presque menaçant. Si Cordélia n’apprécie pas que l’on s’en prenne à ses proches, il en est de même pour le jeune homme. Sa famille a une très grande place dans son cœur – et Elijah n’en fait pas partie mais ce n’est qu’un détail – et il refuse qu’on puisse les blâmer à cause de lui. Elle peut bien l’attaquer, mais il est hors de question qu’elle dénigre les siens. Elle devrait le comprendre, elle est tout aussi protectrice et possessive que lui. Lorsqu’elle en vient à lui montrer la porte, Robyn ne cache pas sa surprise. Il s’en doutait, mais il n’aurait jamais pensé qu’elle aurait été capable d’une telle chose depuis leur rapprochement. Il secoue de la tête, déçu et abasourdi par un comportement qu’il juge honteux, et commence déjà à quitter la salle – non sans regret - quand soudain, Robyn se retrouve à devoir s’expliquer sur ses agissements. Elle a la boite entre les mains et il n’en faut pas plus pour qu’il comprenne la raison de ce changement d’atmosphère. Son cœur rate un battement. Lui-même est encore sous le coup de l’émotion quand elle est prise d’une colère nouvelle. Pris par la culpabilité, il déglutit difficilement, ne sachant comment expliquer ce qu’il juge lui-même d’inconcevable. Il est pris de nausée, se détestant d’avoir fait cela. Il ne l’avait jamais fait avec Rose, ni avec n’importe qui d’autres. Au fond de lui, la voix de Gabriel lui dit que ses secrets ont bien fini par l’obliger à fouiner dans ses affaires. Ses secrets les détruisent et les rendent fous. Il ferme les yeux quand sa main se lève, prêt à endosser toute responsabilité et à supporter son coup comme il le mériterait, mais à la place, c’est le mur qui reçoit la sentence. Il rouvre les yeux, remarque sa main ensanglantée, commence à lever sa main pour prendre la sienne mais se reprend avant qu’elle n’ait le temps de rejeter son aide. Il sait comment les choses se passent durant ces instants de colère. Il n’y a rien à faire. Pas avec elle en tout cas. Il en a assez vécu pour savoir comment Cordélia fonctionne. « Je suis désolé… mais tu m’y as forcé. » Qu’il rétorque d’une voix dédaigneuse. Malgré la culpabilité qui le ronge, il n’a pas décoléré ; mais après tout, ils ne sont plus à cela près. Volontairement, il retourne la faute vers elle, lui montrant qu’elle n’était pas toute blanche dans cette histoire. En vérité, il n’y avait aucun calcul lorsqu’il avait découvert cette boite. Il y avait simplement eu cette petite voix en lui, qui l’avait presque forcé à l’ouvrir pour découvrir ses lettres. Le destin l’avait voulu et il ne l’expliquait pas. « Que veux-tu que je te dise ? Si tu étais aussi expressive que dans tes lettres, les choses auraient été différentes. » Elles auraient été plus faciles.

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MessageSujet: Re: robélia ≠ i'll love you long after you're gone. Lun 25 Aoû - 10:57

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Robyn avait tort de croire que Cordélia ne le pensait pas assez bien pour elle – c'était tout le contraire. La rouquine se considérait comme un monstre et c'était pour cette raison qu'elle avait tenu le brun éloigné d'elle aussi longtemps qu'elle avait pu le supporter. Elle avait conscience du genre de personne qu'elle était et du mal qu'elle pouvait faire tout autour d'elle. Elle n'attirait que la mort et le malheur et ce n'était pas une vie pour un garçon tel que lui. Cependant, une partie d'elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour lui et donc de lui reprocher son comportement bien trop gamin qui finirait par lui attirer des problèmes. Il ne pouvait pas penser que les gens lui passeraient toujours tout, un jour, quelqu'un s'en prendrait à lui et cela ferait très mal. Il pouvait la haïr pour ça, pour la manière qu'elle avait de lui taper sur les doigts en permanence mais elle le faisait pour son bien. Elle le faisait par ce qu'elle tenait à lui et qu'elle voulait le protéger – à sa manière. Un sourire terriblement froid, terriblement mauvais vint alors arrondir la courbe de ses lèvres. Le vert de ses yeux s'assombrit légèrement alors qu'elle se mit à susurrer sa réponse d'une voix doucereuse, tel un serpent se levant prêt à attaquer sa proie. « Et si c'était le cas, qu'est ce que ça changerait ? Que ça soit vrai ou non, je vois que tu continues de me considérer comme une pute. Certaines habitudes sont tenaces n'est-ce pas ? » Ses mots ne la blessaient pas mais ce n'était pas pour autant qu'elle devait les laisser passer. Elle était rancunière Cordélia et quand on essayait de s'en prendre à elle, elle avait ce mécanisme étrange de défense qui la poussait à contre-attaquer dans la seconde et ce, de manière plus violente et mesquine. S'il comptait vraiment se battre contre elle, il allait devoir mettre la barre plus haut comme elle le faisait – notamment en parlant de ses parents. La rouquine les méprisait du plus profond de son cœur et ce, depuis des années. La raison à ce dégoût était simple : son ami Elijah. Elle n'avait jamais pu tolérer la manière dont ils l'avaient traité, lui le pauvre innocent qui n'avait fait de mal à personne. Et Merlin qu'elle était rancunière quand on s'en prenait à se proches – plus encore que Robyn. « Ou quoi ? Tu as raison, oublier de te rendre fort n'a pas été leur plus grand échec en tant que parents. C'est le même que toi en tant que frère. Ça doit être un truc dans le sang, probablement. » Même si sa sœur Violet n'était pas comme ça, elle. Elle l'aimait bien Cordélia, Violet – probablement la seule proche du brun qu'elle n'avait pas envie de défoncer à coups de pelle. Et à cet instant précis, le joueur de Quidditch venait de rejoindre ses géniteurs sur la liste des personnes que la rousse voulait éliminer de la surface de la terre. Elle était tellement en colère qu'elle n'aurait pas été étonnée si sa chambre explosait à cet instant précis. Elle n'en était d'ailleurs pas loin : plusieurs objets ne cessaient d'imploser autour des deux anciens amants, témoignant de la rage profonde qui animait une nouvelle fois la sorcière. Sa magie était en folie et dans son oreille, Freya ne cessait de lui susurrer d'attaquer Robyn et de lui faire du mal. Beaucoup de mal. La seule chose qui l'empêchait de le faire était l'amour qu'elle portait à celui-ci mais à ses sentiments se mêlaient des choses bien plus sombres, bien plus tragiques. Des choses qui n'avaient normalement pas leur place dans leur relation. « Je t'ai forcé ? J'ai pris ma baguette et je l'ai mise sous ta gorge en te disant de lire mes lettres ? Tu te fous de ma gueule ? » Elle aboya avec méchanceté et colère, comme si elle était prête à se jeter sur lui à l'instant. Ce n'était pas l'envie qui manquait pour le coup : elle ne supportait pas qu'on mette le nez dans ses affaires et elle ne pourrait probablement jamais pardonner à Robyn ce qu'il avait osé faire alors qu'elle avait eu confiance en lui, qu'elle l'avait laissé seul dans sa chambre – une chose qu'elle ne faisait jamais. Sa dernière remarque agit comme une douche froide sur elle alors que finalement elle semblait se calmer. Ou pas. Si elle n'hurlait plus, l'aura macabre qui l'entourait était bien plus terrible, bien plus funeste qu’auparavant. Elle le regarda de haut en bas avec tout le mépris du monde, pire encore que lorsqu'ils étaient à Poudlard et finalement, elle planta ses yeux vides et froids dans les siens. Sa voix s'éleva et elle ne fut que poison, glace et dégoût. Mais surtout, elle ne fut que sincérité. « Je te hais. » Un souffle, une révélation. « Je te hais. Et tu ne me verras plus jamais. Tu ne nous verras plus jamais. Et tu n'as que toi-même à qui t'en prendre. Tout est fini. » La sentence était finalement tombée et elle était à l'image de Cordélia : dure et implacable. Cependant, Robyn l'avait mérité en agissant comme il l'avait fait et surtout, en justifiant son comportement. Par ses actes, par ses mots il l'avait perdue pour toujours. Il les avait perdues. Inconsciemment, Cordélia considérait déjà cet enfant qu'elle voulait ignorer comme vivant, comme un membre de leur famille. Famille que Robyn avait détruit pour toujours. Jamais elle ne lui pardonnerait. « Adieu, Lysaght. » Elle souffle froidement avant de disparaître. Comme ça. En un clignement d’œil. Elle disparut et Robyn se retrouva seul. Et cette fois-ci, elle ne reviendrait pas

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these violent delights have violent ends ◊ born with a void, hard to destroy with love or hope. built with a heart, broken from the start and now i die slow. in the valley of the dolls, we sleep. got a hole inside of me. living with identities that do not belong to me. in my life, i got this far. now I’m ready for the last hoorah. dying like a shooting star.
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